L’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) a publié, ce 2 mars 2026, un communiqué officiel dans lequel elle accuse le régime de Kinshasa de poursuivre des bombardements contre des zones densément peuplées, affirmant que ces attaques viseraient directement les populations civiles.
Selon le mouvement, les forces qu’il qualifie de « coalisées » mèneraient des frappes à l’aide de drones de combat dans le cadre d’une stratégie destinée, d’après lui, à semer la terreur parmi les habitants. L’AFC/M23 estime que cette situation constitue une menace grave et immédiate pour les civils vivant dans les zones concernées.
Serivisi za Digital za Afrovera
Dufasha business n’imishinga kugaragara online bin yuze muri serivisi za digital zinoze kandi ku giciro gito cyane.
- ✔ Gukora Website za business & companies
- ✔ Posters & Graphic Design
- ✔ Website Hosting & Domain
- ✔ Gufungura YouTube Channels za business
Face à ce qu’elle présente comme un danger imminent, l’organisation affirme avoir mené une opération ciblée à proximité de la ville de Kisangani. Cette intervention aurait consisté, selon le communiqué, à neutraliser et détruire des drones qui s’apprêtaient à être lancés. Le mouvement soutient que cette action visait à prévenir des attaques contre les populations civiles et contre ses propres positions.
L’AFC/M23 déclare que ces opérations se poursuivront « avec détermination » tant que la menace qu’elle attribue à la coalition soutenant le gouvernement congolais ne sera pas écartée. Elle accuse également les autorités de Kinshasa d’être responsables d’exactions commises dans les zones sous leur contrôle.
Dans son communiqué, le mouvement évoque également la mort de plusieurs de ses membres, dont son porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Willy Ngoma. Il affirme que ces pertes ne resteront ni oubliées ni sans réponse, imputant la responsabilité des violences au régime en place et à ses alliés.
Enfin, l’AFC/M23 réaffirme sa volonté de se tenir aux côtés des populations civiles et de poursuivre ce qu’elle qualifie de devoir de protection face aux menaces sécuritaires persistantes.
Le communiqué a été signé à Goma par Lawrence Kanyuka, présenté comme chef du département de la communication et porte-parole du mouvement.



