Le porte-parole de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23), Lawrence Kanyuka, affirme que les forces alliées au gouvernement de Kinshasa ont mené, dans la nuit du 7 au 8 mars 2026, une série de bombardements violents dans plusieurs zones densément peuplées de Minembwe, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Dans un message publié ce dimanche 8 mars, il indique que les localités de Gakenke, Kalingi et leurs environs auraient été particulièrement visées. Selon lui, les attaques auraient été menées à l’aide de drones kamikazes, visant « délibérément des civils ainsi que leurs biens ».
Kanyuka affirme que la campagne de bombardements s’est intensifiée tôt dimanche matin, vers 5h30, notamment dans la région de Kalingi, où les frappes se poursuivraient encore. Ces attaques auraient semé la panique parmi les populations locales et provoqué de nouvelles pertes civiles.
Face à cette situation, l’AFC/M23 indique que ses forces seraient actuellement engagées sur le terrain pour défendre les populations civiles, sécuriser les zones qu’elles contrôlent et repousser les attaques qu’elles qualifient de “barbares”.
Ces accusations interviennent dans un contexte de tensions persistantes dans l’est de la RDC, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les combattants de l’AFC/M23 continuent d’alimenter l’insécurité et les déplacements massifs de populations.



